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Une littérature du témoignage

Les écrivains n'ont pas été épargnés par le conflit. Ecrivains combattants, beaucoup sont morts lors du conflit ou des suites de leurs blessures, certains sont célèbres tels Alain-Fournier, Charles Péguy, Louis Pergaud ou Guillaume Apollinaire qui est mort à deux jours de l'Armistice, d'autres le sont moins mais tous ont tenu à faire oeuvre de témoignage.

La production de romans portant sur la guerre de 1914-1918 est très conséquente. Elle part des récits de ceux qui l'ont vécue jusqu'aux écrits contemporains où cette thématique est toujours présente.

Vous pourrez y trouver des éclairages sur la littérature de l'époque sur le site:  Centenaire.org

Une littérature du témoignage

Les écrivains n'ont pas été épargnés par le conflit. Ecrivains combattants, beaucoup sont morts lors du conflit ou des suites de leurs blessures, certains sont célèbres tels Alain-Fournier, Charles Péguy, Louis Pergaud ou Guillaume Apollinaire qui est mort à deux jours de l'Armistice, d'autres le sont moins mais tous ont tenu à faire oeuvre de témoignage.

La production de romans portant sur la guerre de 1914-1918 est très conséquente. Elle part des récits de ceux qui l'ont vécue jusqu'aux écrits contemporains où cette thématique est toujours présente.

Vous pourrez y trouver des éclairages sur la littérature de l'époque sur le site:  Centenaire.org

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Dernier vol pour l'enfer : roman

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Apollinaire

Apollinaire

Guillaume Apollinaire est né le 26 aout 1880 d'une mère polonaise issue de l'aristocratie et d'un père italien qui ne le reconnaît pas. Considéré comme l'un des plus grands poètes du début du 20° siècle, il se fait le chantre de la modernité et de l'amour. Grand poète mais aussi journaliste chroniqueur et critique d'art, il est proche des milieux artistiques de l'avant-garde et des peintres cubistes dont Picasso. Il est l'inventeur des Calligrammes (contraction de calligraphie et d'idéogramme), nouvelle forme poétique à la typographie expérimentale présentant la poésie comme des dessins.

Ne pouvant pas intégrer l'Armée française car d'origine étrangère, il sollicite la nationalité française et finit par rejoindre son régiment comme engagé volontaire en novembre 1914. Il obtiendra la nationalité française le 10 mai 1916.
Peu avant de partir au front, il tombe amoureux de Louise de Coligny-Châtillon rencontré à Nice et qu'il surnomme Lou. Sur le front, il partage la vie et les souffrances des soldats et entretient une correspondance avec Lou. Blessé à la tête par des éclats d'obus, il devra subir plusieurs trépanations. Affaibli par ses blessures, il succombe à l'épidémie de grippe espagnole le 9 novembre 1918, seulement deux jours avant la signature de l'armistice à l'âge de 38 ans.

 

Cendrars

Cendrars

Frédéric Louis Sauser, alias Blaise Cendrars est né en Suisse en 1887. Grand voyageur, il part pour la Russie où il assiste aux journées révolutionnaires de 1905 puis aux Etats-Unis. En 1912, Il réside à Paris. Proche de Guillaume Apollinaire, il fréquente lui aussi les milieux de l'avant-garde artistique. En 1913, il réalise avec la peintre Sonia Delaunay "La prose du Transsibérien et de la petite Johanne de France", premier "livre simultané".

Blaise Cendrars se porte volontaire dans la Légion étrangère dès le début de la guerre en 1914. Le 28 septembre 1915, un projectile lui brise le bras droit et il doit être amputé. En 1916, il publie son premier livre sur la guerre intitulé "La Guerre au Luxembourg", d'autres suivront dont notamment "J'ai tué" publié en 1918 accompagné de gravures de Fernand Léger et "La main coupée" , livre autobiographique publié en 1946 dans lequel il évoque son expérience de la Première Guerre mondiale.

Décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre, naturalisé français en 1916, Blaise Cendrars devra poursuivre sa carrière d'écrivain privé de sa main droite. A partir de 1924, il écrit de moins en moins de poèmes et se consacre à l'écriture de romans, de reportages et de nouvelles. Citons parmi ses oeuvres les plus connues : "L'or", "Moragine", "Bourlinguer". Il meurt à Paris le 21 janvier 1961.

Pour en savoir plus : www.bdic.fr

 

MARQUE-PAGE. Sur les traces du soldat Cendrars par LeNouvelObservateur


MARQUE-PAGE. Sur les traces du soldat Cendrars par LeNouvelObservateur

 

Tardi

Tardi

Nous ne pouvions pas ne pas rendre un hommage à celui qui a consacré 30 ans de sa vie à illustrer cette guerre à savoir le grand maître de la bande dessinée Jacques Tardi.

Jacques Tardi a découvert la guerre des tranchées dès l'âge de 5 ans par les récits que lui en faisait sa grand-mère en parlant de son grand-père. Il se souvient encore des visions de cauchemars qui le poursuivaient durant ses nuits de sommeil. Ces deux grands-pères sont morts à cause de cette guerre, un directement sur le front dans un trou d'obus et l'autre plus tard de ses suites.

Devenu dessinateur, il en révèle l'horreur par des images saisissantes de vérité. Soucieux de respecter celles-ci dans ses moindres détails, il s'appuie sur le travail des historiens au point que ses bandes dessinées sont considérées à ce jour comme de véritables témoignages illustrés sur l'époque.

L'horreur des tranchées vue par Tardi

Vidéo proposée par You tube